L’Absolu

L’Absolu

Aussi connu suivant les enseignements comme L’éternel, L’intemporel, ou le Non-Manifeste.

Je Laisse Bidi  conter ce qu’est L’indicible et L’ineffable 🙂

« L’Absolu n’a que faire de ce Monde, de son Début et de sa Fin, n’a que faire du Temps. Mais tant que vous êtes inscrit au sein d’une Personne, vous êtes tributaire du Temps, du Début comme de la Fin, de votre Vie comme de la Vie en ce Monde. Pas une fois, lors de mon Incarnation, je n’aurais Accepté de répondre à une question concernant le Temps et la Fin du Temps, ou la fin des Temps, parce qu’effectivement l’Absolu ne peut être aucunement concerné par ça. Mais cela peut être une Distraction pour la Personne, à condition d’en être Conscient. Celui qui Vit l’Absolu n’a pas besoin de le dire et encore moins le besoin de démontrer quoi que ce soit. L’Absolu n’est pas concerné ni par la Trame Historique ni par les différentes Altérations de la Vérité parce qu’il a saisi que le Monde est à l’intérieur de lui et que Rien de tout cela n’est Éternel. Et tout ce qui est Éphémère a une Fin.

Dès L’instant où vous êtes Conscient de cela, peu importe que ce Début et cette Fin s’inscrivent dans le cadre de votre Vie, entre le Début de votre Vie et la fin de votre Vie, peu importe que l’échelle de Temps soit des milliards d’années ou des dizaines de milliers d’années, cela ne change rien. Celui qui Attend, ou Espère, c’est la Personne mais saisissez aussi que le Libéré Vivant est encore une Personne. Mais il ne faut pas être Dupe. Si votre Vie n’est fonction que de la Fin des Temps, vous êtes dans L’erreur, si votre Vie est fonction de L’instant, vous êtes dans la Vérité. Parce que L’instant est Éternel. Même la Fin elle-même est Éphémère et elle traduit L’éphémère. Le plus dur est de ne rien Désirer, de ne rien Projeter mais d’être Lucide sur la Scène de Théâtre et sur L’acte qui se Joue. Ça ne veut pas dire que vous Croyez au Théâtre, ça ne veut pas dire que vous Croyez au Jeu qui se joue et surtout que vous n’en êtes pas Tributaire, d’une façon ou d’une autre.

Le Libéré Vivant n’est pas pressé de Mourir, n’est pas pressé D’attendre la Fin du Monde mais vit D’instant en Instant L’instant Présent. Il a mis Fin à la Souffrance et à la Peur, il ne redoute ni sa propre Fin ni la Fin du Monde. Il vit ce que la Vie lui donne à chaque Instant, sans modifier quoi que ce soit, sans être modifié par quoi que ce soit et surtout pas par la Fin. Un spectacle de Théâtre a un Début et une Fin. Mais n’oubliez pas que le Théâtre n’existe pas, de même que L’observateur. Ce ne sont que des fragments de Vous-même destinés à disparaître. Mais vous n’avez pas à le faire disparaître, il disparaîtra de lui-même. Il vous faut vous Dégager, même de la Fin, parce que si vous êtes Absolu vous savez que le Théâtre n’existe pas, pas plus que L’observateur et qu’il n’y a rien à en Attendre. N’attendant Rien, ne Projetant Rien, N’espérant Rien, vous êtes disponible à Vous-même en votre Éternité quel que soit le Devenir et L’avenir de votre Corps comme de ce Monde. Seul ce Corps est lié au Temps et à L’histoire, pas ce que Vous Êtes. Mais celui qui a observé le Théâtre, même s’il sait qu’il n’est pas Vrai, sait très bien que le Dernier Acte est en train d’être Joué.

Mais il n’en est pas Affecté, il ne se réjouit pas, ni de la Persistance de ce Monde ni de sa Disparition, cela est Indépendant de ce qu’il est. Mais vous avez le Droit quand même de Jouer dans le Théâtre mais il faut pas que vous soyez Attaché ou Lié à votre Projection de Conscience concernant le Scénario de la Fin de L’acte Final.

Envisagez bien plutôt, quelle que soit la Fin de la Scène de Théâtre, penchez-vous plutôt sur votre propre Mort. Comment envisagez-vous la Mort ? Rappelez-vous, lors de la Réfutation, je vous invitais à plonger dans L’origine de votre Naissance. De la même façon, afin de ne pas être altéré, dans le Soi comme dans L’Absolu, il est préférable non pas de repérer le Temps, ou si vous préférez ce que vous nommez le Timing, mais bien plus D’être Lucide sur ce qui se joue sur la Scène. Mais ne pas être tributaire de la Scène, parce que cela vous désaxe.

Cela ne fait que montrer en définitive que la balance pèse plus du côté de la Peur que de L’Amour, même s’il y a Espoir en un Temps de Fin quel qu’il soit, donc la Fin du Théâtre. Tout dépend de votre Affectation, tout dépend de votre Conscience, de vos Pensées, de vos Émotions, de vos Projections ou de votre capacité à rester Immuable en quelque Circonstance que ce soit, sans avoir Besoin de Contrôler, de Maîtriser. C’est là que vous montrerez Réellement la Densité de L’Amour en vous, même au sein de L’éphémère. Mais vous ne pouvez pas nier la notion même de Cycle de la Vie, indépendamment de toute Altération ou Falsification Réelle de tout ce qui est Éphémère. Or vous l’êtes, en ce Corps et en cette Chair, vous l’êtes en ce Monde sur une autre échelle de Temps, même si des Temps se rencontrent. »