Mémoires

Mémoires

Les mémoires karmiques, des cellules, de l’esprit, les souvenirs , les pensées, les croyances.

Toutes les limites mentales, les structures internes, psychiques, de fonctionnement de l’esprit sont à abandonner aujourd’hui. Elles nécessitaient tant d’effort, à l’homme, tant d’énergie, tant, et tant de souffrances, de contorsions, pour entrer, se faire entrer dans une dimension qui n’est pas la votre, ni souhaitable, ni enviable.

Et pourtant combien d’entre vous ont été pris au piège de vouloir s’aligner sur ce mode de fonctionnement. Combien de douleur, mes frères, combien de souffrance et combien, surtout, d’éloignement entre vous, d’incompréhension, de distorsion, de cloisonnement d’éloignement avec l’autre, cet autre moi comme vous dites.

Aujourd’hui il est indispensable de voir, revoir, regarder tout ceci avec le plus grand détachement.

Toute cette structure, ce mécanisme n’est absolument pas vous.
Ce que vous êtes. Votre être, l’essence, est une source plus « puissante » (le mot n’existe pas, ça veut dire large immense pleine qui englobe tout – le mot n’existe pas). Vous êtes, ça fait comme une petite boite, dans laquelle se trouverai un petit animal qui tourne dans une petite roue, voilà où vous êtes. Enfermé, réduit, mesuré, limité, contraint, forcé.

Cet état de folie est contraire à l’état de grâce, inversement proportionnel.

Vous ne vous rendez pas compte de l’état d’aliénation profond dans lequel vous vous engouffrez alors. Mais il existe pourtant la possibilité de trouver dans cette voie, l’issue aussi il existe une voie plus lumineuse, aisée , qui chante la Gloire du Ciel tout entier en l’ayant vu.

Ceci est plus simple qu’en l’imaginant, qu’en l’espérant, en tant que sauveur, rien en vérité n’a besoin d’être sauvé rien en vérité n’est souffrant, douloureux, mal aspecté. Je ne vous parle pas ici d’une lumière qui combattrait une part d’ombre. Je vous parle d’une immensité qui contient la petite boite.

Qui souffre de cet état . Qui, qu’est ce qui, en vous, n’est pas vécu, vu, entendu , respecté, honoré, fêté, chanté .

Louanges à Toi Seigneur.

Ce Christ est vivant en chacun de nous.
Quand avez vous fêté, loué ce Christ en vous ?
Cette vérité.

Quand avez vous laissé cette Lumière exploser au point de faire disparaître , désagréger , toute la structure auxquelles vous vous accrochez, toutes les misères, toutes les petitesse d’un état qui n’est pas le votre.

Alors, frères, chantez . Louez et vivez cette grâce ; Louez et vivez cet état de grâce.

Cette Joie, cette Joie, cet océan, immense. Une immensité qui est bien plus grande, haute, que tout ce que ce petit mot peut enfermer.

Vous êtes béni, vous pouvez bénir.

Bénissez chaque chose, nourriture que vous mangez, l’eau que vous buvez, l’enfant que vous embrassez, l’ami que vous croisez, le voisin dont vous ressentez la tristesse, la personne qui vous dépossédera d’un objet, qui ne répondra pas à votre question, ou qui vous contrariera.

Peu importe, peu importe en vérité, l’action même de bénir, rends grâce à votre nature, souvenez vous, souvenez vous qui vous êtes. L’état originel même de l’homme n’est pas ce qui en a été fait. La prison mentale. Tendre, tendre au meilleur à chaque instant est votre salut, planche de salut. Un arc.

Remercier. Remercier intensément, surtout ce que vous comprenez pas. Surtout ce qui vous semble inaccessible dans l’instant. C’est un bon entraînement. C’est un vaste terrain de jeu pour aimer. Simplement aimer.

Aller, aller vers la simplicité. Elle aura toujours le goût de votre vérité.

Laissez vous prendre par la main de la vie, laissez vous porter par ce qui est donné à chaque instant, a chacun, simplement. Tout.

Quand les yeux s’ouvrent, tout, vous est donné.
Votre juste et bon s’offre à votre regard chaque seconde.

La danse d’un brin d’herbe dans le vent vous enseigne autant qu’un maître.
Laissez parler votre maître intérieur.
Donnez lui l ‘espace nécessaire, l’écoute. Il vous donnera la joie. Simple. D’être au centre de vous même, au centre du monde, au centre du cœur du divin.

Vous n’aurez plus ce désir impérieux de faire , de remplir ce que vous appelez la vie.

Dégagée de toutes les obligations que vous vous imposez, qui vous font souffrir, qui vous disperse, qui vous éparpille, toujours à chercher des petites morceaux de vous, à droite, à gauche.

Le maître lui, rassemble, densifie. Toutes ces gouttes de vous dans le creuset de votre être, votre essence, il en fait la moelle, un extrait.

Il y a besoins, il y a tellement besoins dans le monde d’illusion.

En vérité, rien ne vous manque. Tout est là.
Goûtez. Goûtez cela. Osez goûter cela. Goûtez la saveur de votre essence.
Votre propre extrait. Concentré. Humez le. Goûtez le. Vivez le.
De tout cœur.

Près de vous. En vous, avec vous, pour vous.
R.mcx

Vertou le 01 Juin 2016